La nutrition, l’hygiène, le repos et la mobilité représentent
les quatre grands besoins du corps humain, mais aussi une
grande partie des dépenses d’un ménage avec presque
60% des revenus (près de 500 milliards d’€/an en France).


Avec une telle quantité d’argent, les choix de
consommations définissent presque entièrement
l’architecture du territoire. De l’agencement des villes (avec
ses habitations et ses réseaux de transports), à celui des
campagnes (avec ses politiques agricoles et de
modifications des espaces naturels).

Ils sont alors les leviers d’actions essentiels pour augmenter
la qualité de vie, et définir le type de production nécessaire
venant s’articuler autour de ces besoins.

Les bienfaits de certaines industries sont indéniables, les livres
éducatifs, le matériel médical ou agricole en sont des grands
exemples.

Mais l’activité de nos industries s’accompagnent de rejets massifs
d’éléments qui ne trouvent pas leurs places dans l’environnement, et
que l’on appelle pollution. Ces rejets viennent abîmer l’environnement
et polluer les trois ressources indispensable au bon fonctionnement de
nos corps : l’eau, l’air et la nourriture.

Une pratique importante en matière d’éco-bien-être est alors de limiter
la production et l’ingestion des produits nocifs qui polluent nos corps et
perturbent leurs fonctionnements (accumulation de fatigue, difficulté à
récupérer, maladies, etc.)

Dans tous les cas, ils sont à l’origine de la dégradation de nos corps, et
limiter leur ingestion est une priorité des habitudes à mettre en
place. Elles dégradent le socle de notre vie, la qualité de la terre, de l’air
et de l’eau, et finissent inévitablement dans nos corps quand nous
ingérons les aliments qui en sont issus.

Notre hygiène est intimement liée à l’a santé l’hygiène de la
biodiversité, plus nous prendrons soin d’elle, plus nous prendrons soin
de nous.
Bénéficiant de la création de nombreuses machines, l’humanité a vu
ses efforts remplacés, perdant de nombreuses occasions d’exercer
une activité physique. Cette évolution a rendu nos vies plus douces,
nous déchargeant d’activités contraignantes et nous offrant des
conditions de vie et de travail plus agréables. Le récent développement
des activités numériques a à nouveau révolutionné nos interactions
avec l’environnement en nous emmenant à rester immobile de longues
heures devant les écrans, développant des maladies auparavant très
peu répandues (obésité, diabète, hypertension, etc.).

L’activité physique stimule le corps par la création d’hormones
indispensables à la santé. Il est une clé pour la prévention de
nombreuses maladies, comme le diabète et les maladies
cardiovasculaires et aussi pour la sociabilité, en favorisant la création
de liens sociaux.

Les activités d’extérieurs encouragent le respect de l’environnement,
contribuent à la qualité de l’air, de l’eau et du sol, des éléments
indispensables à la pratique d’activité physique saine. Le stimulation
de la biodiversité offre alors en retour des paysages diversifiés et des
opportunités uniques d’observation, enrichissant les liens avec la
nature.
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